7 novembre 2007
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Poèmes — Catherine Emery @ 10:18
Il y a des vieilles putains raffinées et de superbes call-girls, égéries de bien des PDG, qui sont d’une vulgarité repoussante.
Hommage à toi putain vieillissante qui te donne pour cinq francs afin de survivre.
Et tous ces refoulés qui rigolent de ta misère serrent les fesses lorsqu’ils croisent ton regard, qui, à force de souffrances, sait si bien mettre à nu, l’impuissance du faible
Va tranquille à ta mort, moi j’ai compris.
Que tes dernières années à vivre soient remplies d’affection par les sages qui te croiseront au hasard de leur errance, en quête de regards profonds dont tu fais partie !