7 novembre 2007
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Poèmes — Catherine Emery @ 10:24
Coulée sur un tout trop parfait, tache misère salit le confort des satisfaits, jusque-là jamais inquiets.
Soudain ils glissent dans la déchéance et la tache s’étend.
Laissez-vous envahir car vous n’êtes pas de taille à l’effacer.
A moins d’adhérer à la pureté.
Lutte stérile ou impossible, jouissance pour nos lâchetés, pour arriver quand même épuisés tache-labeur pour nos erreurs.